QUEL ROLE POUR LES INSTITUTEURS A MAINTENIR LES FILLES A L'ECOLE

QUEL ROLE POUR LES INSTITUTEURS A MAINTENIR LES FILLES A L'ECOLE
S i les parents sont en grande partie responsable de l'abandont des etudes filles,
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# Posté le vendredi 18 avril 2008 06:23

EXEMPLE D'UNE FEMME AU SERVICE DE LA SCOLARISATION DES FILLES

EXEMPLE D'UNE  FEMME AU SERVICE DE LA SCOLARISATION DES FILLES
Elle s'appelle Madame Sohkna Diaraye Diop
Directrice de l'école primaire manguier 2
Présidente départementale de la scolarisation des filles de grand Dakar 1

Si d'autres femmes ont préfèré faire des affaires ou de la politique,
elle, elle a mis ses efforts au service de la scolarisation des filles à l'école.

Elle a reçu l'équipe d'isfam3 ( créateur du bolg) dans son bureau. A cette occasion, elle nous a
accordé un entretien qui a duré à peu près une demie heure .
Voici le contenu de notre l'entretien ]:

[Isfam3 : Que pensez- vous de l'abandon des filles dans les écoles Primaires?
.

S .D.D : Les parents sont en grande partie responsables des abandons, les filles sont confrontées aujourd'hui à de nombreuses difficultés au sein de leur famille. Il y a les travaux de la maison, la garde des autres enfants de la maison, le manque de moyens... Tous ces facteurs expliquent l'abandon des filles.

Isfam3 : Quel combat avez-vous mené pour lutter contre ce phénomène?

S.D.D : Nous organisons des rencontres avec les parents, pour les expliquer l'intérêt
des études d'une fille. Aussi, par des sensibilisations,
on essaye de les raisonnés, pour qu'ils envoyent les filles à l'école.

isfam3 : Quel remarque faites- vous de la réaction de ces parents lors des réunions?

SDD : satisfaisante comme remarque parce qu'à nos jours, il y a un nombre important des filles qui
sont scolarisées. Un exemple, dans mon école, il y a 176 filles contre 142 garçons cette année. Cela montre qu'on atteint de plus en plus nos cibles.

Issiaga
Sory Touré
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# Posté le vendredi 18 avril 2008 06:19

Modifié le dimanche 27 avril 2008 14:21

POURQUOI ELLES NE RESTENT PAS A L'ECOLE?

POURQUOI ELLES  NE RESTENT  PAS A L'ECOLE?
Si on se rend dans une école primaire d'un pays en développement, on y trouvera surtout des garçons. Les facteurs qui expliquent cette fin précoce des études des filles, est sans doute la pauvreté. Cotisations diverses, uniformes, livres, trajets en bus peuvent rendre l'école onéreuse, même quand l'enseignement est gratuit. La situation devient plus dificile quand la famille compte beacoup d'enfants. Cette famille, lorsqu'elle considére l'aide que peut apporter une fille pour le ménage, la cuisine, la collecte d'eau et de bois, le soin aux enfants, et combien minces sont les chances qu'aura cette fille de trouver un travail rémunérateur, même si elle achève ses études, risque fort de juger que le jeu n'en vaut pas la chandelle. C'est la raison pour laquelle, les filles ne restent pas longtemps à l'école. Même pour celles qui y restent, le fardeau du travail domestique interfère avec les progrés scolaires.
Pour empêcher les filles d'aller à l'école, les facteurs traditionnels se joignent à la pauvreté. Le plus influent étant sans doute l'idée selon laquelle, il faut donner de l'instruction aux garçons, parce qu'ils auront à gagner le pain de leur famille et à soutenir leurs vieux parents. On considère que le travail des filles, a moins de chances d'apporter de l'argent au foyer. En outre, dans les cultures ou le mariage assimile la femme à la famille du mari, les parents sont moins tentés de payer une éducation aux filles.
Pourtant si on les interroge, certaines familles pauvres disent qu'elles voudraient voir leurs filles instruites. Beaucoup de jeunes filles restent chez elles, non pas en raison de la pauvreté ou de l'intransigeance culturelle des parents, mais parce que ceux-ci ne jugent pas appropriée l'éducation offerte à leurs filles, ou parce qu'ils estiment les risques trop importants. Ces risques sont réels: harcélements sexuel, viol ... Dans bien des pays, ils sont la principale raison du faible taux de scolarisation et du maintien à l'école des filles. Si les classes sont surchargées, les garçons indisciplinés et violents, beaucoup de filles se sentent menacées, et beaucoup de parents craignent pour leur sécurité. S'il n'y pas de locaux ou de classes qui leur sont réservés, si tous les enseignants sont des hommes, si l'école est trop éloignée de la maison, les filles la désertent.
Les gouvernements et les agences de développement, dans leurs décisions sur la scolarisation des filles, ne tiennent pas souvent compte des nombreux besoins, risques et craintes des enfants et de leurs familles.
Ainsi donc, comme il n'y pas une cause unique à la faiblesse du taux de scolarisation des filles, il n'y pas de réponse unique. De nombreuses tentatives sont lancées, la plupart à petite échelle et non encore évaluées. Les traits communs des expériences faites à ce jour, semblent être la création de classes ou d'écoles plus proches de la communauté, la participation des parents au fonctionnement des écoles; la formation d'un plus grand nombre d'enseignantes. De plus, un offre d'avantages financiers est accordé aux familles. Il y a aussi le développement d'un autre type d'éducation pour tenter d'enseigner à un plus grand nombre de filles, les éléments de basse de la lecture, de l'écriture, du calcul et de la vie quotidienne. Enfin une plus grande part est donnée à l'éducation préscolaire. Cela va permettre aux filles de suivre leurs cours, pendant que leurs jeunes fréres sont pris en charge.
Fatou Gaye SECK
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# Posté le mercredi 16 avril 2008 14:40

Modifié le dimanche 27 avril 2008 14:32

OU SONT PASSEES MES SOEURS ?

OU SONT PASSEES MES SOEURS ?
Moi aussi je veux aller à l'école". Qui n'a pas aperçu un jour cette affiche, accrochée sur un mur ces dernières années, ou une fille en compagnie d'un garçon lâche ces mots? Le matraquage a bien réussi. A force de sensibiliser et d'inciter les parents sur la nécessité d'envoyer les filles à l'école, les résultats commencent à se faire sentir. Le taux brut de scolarisation des filles connaît une progression depuis une décennie, passant de 47,6% en 1990 à 64,8% en 2004. Mieux en 2004, il y a eu plus de filles que de garçons pour l'inscription au CI. Mais ma s½ur calme toi, ne jubile pas, nous sommes dans la première étape, le cycle primaire. Fais un tour dans les collèges, les lycées ou même à l'université. Demande la liste complète des élèves ou étudiantes inscrites. Fais le décompte. Oh! tu es surprise ma s½ur. Tu te demandes mais diantre ou sont passées les filles? Ou sont -elles passées? A l'école primaire elles étaient en nombre égal avec les garçons, voire quelquefois même légèrement supérieur. Ici elles ne font que 35 à 45 % des effectifs. Ou sont - elles passées bon dieu? Sont-elles moins enclines à subir l'enseignement secondaire? Ou sont-elles moins intelligentes que les garçons?
Mais non ma s½ur, oh que non! Tu veux savoir pourquoi elles ne sont pas arrivées ici ? Je vais te le dire.
Yacine, Aminata, Penda, Fatou, Coumba et toutes les autres que tu connaissais à l'école primaire, sont au foyer. Mais oui elles se sont mariées, juste après la classe de 6éme. C'est la coutume. Ma s½ur ne t'afflige pas. Tu n'y peut rien. Papa est obligé à s'y plier.
Et Aicha, celle avec qui je partageais la même table en classe de 3éme? Elle était super douée celle là. Je suis sure qu'elle occupe un poste important aujourd'hui?
Aicha, Aicha elle a abandonné, juste après son échec au BFEM: grossesse précoce.
Et les autres les Bineta, Soda, Salamata, Kadija qui étaient nos ainées? Elles ont maintenu le cap j'espère?
Elles ont passé à la trappe ma s½ur comme toutes les autres.
La situation est grave. Que faut-il faire?
Levons-nous, luttons, contre cette trappe qui nous prive de cadres compétents, de bras importants pour la construction de notre jeune nation.
Allons dans les coins les plus reculés pour avertir, sensibiliser sur la nécessité du maintien des filles à l'école. L'avenir de notre pays y dépend. Un proverbe bien de chez nous dit : "une seule main ne peut pas applaudir".

Mor talla DIOP
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# Posté le lundi 07 avril 2008 10:35

Modifié le dimanche 27 avril 2008 14:48

ETRE UNE DAME

ETRE UNE DAME
Elles sont toutes d'éternelles insatisfaites, bourrées de complexes. Elles rêvent de ressembler à la meilleure présentatrice de la télé, à Penda MBOW, à Elen Johson SERLEAF (présidente du Liberia) ou à des tops model de la mode.
Le chemin n'est pas facile. C'est des longues études pour arriver à ce stade et des efforts consacrés aux études, associés certainement aux encouragements de la famille. Elles ont bravé les conditions difficiles de leur temps, chaque événement retiendra l'histoire des hommes et les conditions dans lesquelles, ils ont vu passé le temps.
En référence à ces grandes dames, il y a un nombre considérable de filles, qui se lancent dans la quête du savoir pour devenir des femmes respectueuses pour leurs statuts, d'autres femmes ont disparu certes, mais elles ont laissé des valeurs que les femmes de nos jours incarnent. Ces femmes c'est- à-dire nos grand-mère, ont tenté le tout pour se soumettre aux normes et règles de la société.
C'est fini tout ça, l'émancipation a gommé ces traces et les progrès techniques ont fait de leur vie, un problème à se tenir à d'égale distance. Quel statut pour être la meilleure, c'est le souci de tout le monde. Aujourd'hui les femmes luttent pour les femmes, partout en Afrique les ONG tentent à les maintenir dans la course pour la parité, chose difficile mais possible.
Les actions des femmes pour des femmes ont enregistré des succès. Cela a encouragé certaines à gagner leur vie par leurs propres moyens, sans compter sur l'appui de personne.
Quel parcours! Allez les filles, tout est possible pour réussir dans la vie. Méfiez-vous des tentations.
Mais sachez que ta grand-mère a été soumise à ton grand -père, et reste soumise une fois dans ton foyer conjugal. Mettez les diplômes de côté et vos orgueilS, pensez à fonder une famille. Une femme, c'est aussi une famille.
Malgré le vouloir de ressembler à telle ou telle, vous êtes au dessous de vos cultures.
Issiaga Sory TOURE
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# Posté le jeudi 03 avril 2008 13:51

Modifié le dimanche 27 avril 2008 15:00